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 Life is going on as normally as ever (Nera)

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Liborio Corleone
only exception « she said she has no time. »
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MessageSujet: Life is going on as normally as ever (Nera)   Mar 21 Aoû - 2:38

Citation :

But suddenly something seems to have happened
Everybody seem to be staring in one direction
People seem to be frightened even terrified
I want everybody to understand this.

IMAGE © TUMBLR. / CITATION © WAX TAILOR.

A quoi cela sert-il de voir aimer quelqu'un si c'est pour lui mentir, ne pas lui dire qu'on l'aime, ne pas lui montrer, être ingrat, être froid et devoir sortir seul pour se vider la tête. A rien. Cesira elle, elle a sûrement passé toute sa vie à attendre que le bon gars se présente et tout à coup il est apparu. Liborio, lui l'homme qui était en haut de l'affiche et qui pouvait avoir qui il voulait, mais il ne voulait personne. Il ne ressemblait certainement en rien à l'homme qu'elle imaginait, il est cynique et grincheux et impossible. Il était le démon incarné, mais pour être franc au plus profond de lui-même, avoir à affronter quelqu'un de fort comme elle c'était la meilleure chose qu'il lui soit jamais arrivé de sa vie. Il y à ce moment dans ta vie, tu sais, où tu te rends compte que tu ne te sens plus vraiment chez toi dans la maison où tu habites. Du jour au lendemain, même si tu peux toujours y poser tes valises, ce qui était ta maison n'a plus cette saveur. Et c'était ce qui était en train de se passer en ce moment, la sensation quand on a un toit est la sensation de sécurité de stabilité, mais tout cela disparaissait. Tout était en train de fondre comme neige au soleil. Ce soir elle avait décidé d'aller prendre l'air à son tour, elle aussi sentait que quelque chose ne tournait pas rond et elle savait que tout ceci n'était que le début d'un long combat. Elle ne s'expliquait pas le comportement de celui qu'elle aimait ou qu'elle croyait aimer, elle ne comprenait pas pourquoi il s'enfuyait, pourquoi il se cachait et pourquoi il essayait de l'éviter sans l'éviter. Lui non plus ne savait pas s'expliquer tout cela, tout cela avait commencé le jour où il avait décidé d'être ensemble, ensemble pour toujours. Et une éternité c'est long, surtout après seulement quelque mois. Pourtant il avait la chance de se connaitre, ils se connaissaient bien plus que tous les autres, bien plus que les gens qui étaient ensemble depuis des dizaines et des dizaines d'années. Lorsqu'elle lui dit qu'elle sortait et qu'elle lui fit un signe d'au revoir, il soupira. Il n'avait pas prévu cela, il avait prévu de se retrouver seul comme il le faisait quasiment tous les soirs mais, il n'avait pas réfléchi au fait que cela aurait pu être elle qui s'en serait allé. Il ouvrit le bar qui était juste en dessous de la première peinture qu'il avait accroché quand ils avaient décidé d'emménager ensemble. Il sortit un verre que la mère de Cesira leur avait offert, celle qui ne l'aimait pas beaucoup de sa différence d'âge mais aussi de sa froideur d'esprit. Il se servit son scotch le but cul sec avant de s'effondrer dans son divan la tête en arrière. Il ne savait pas quoi faire, il n'avait ni envie de voir du monde, ce petit monde snob et pète cul qu'il avait l'habitude de voir, ceux qui commençait à vraiment à l'énerver avec leur problème de frics, leur problème de carrière. Leur but était de devenir célèbre et de se faire vomir. Tout ce qu'il détestait, enfin pas tout à fait. Il avait toujours rêvé de devenir célèbre, enfin pas vraiment étant donné qu'il avait vécu dans tout cela il savait qu'il allait le devenir, mais il s'était battu pour avoir tout ce qu'il avait maintenant. Pourtant. "Je me suis rendu compte à quel point j'étais loin de mon rêve quand je m'en suis approché ". Il avait envie de sincérité, de pureté et surtout il avait envie de mettre la main sur son appareil photo, celui que son père lui avait acheté, son tout premier appareil. Il tâta dans sa poche arrière durant dix minutes avant de pouvoir trouver son portable, il faut dire qu'il était dans une position pas très adéquate. Il regarda dans son répertoire la personne à appeler et c'est le visage de Nera qui lui apparut soudainement. Leur relation était née grâce à Cesira, elle était l'amie de Cesira. Et pourtant elle était la même que Liborio, c'était comme cela, il était exécrable, cynique et pourtant si perdu. Il lui envoya un message, neutre lui disant de la retrouver au studio et que malgré l'heure, elle ne devait pas s'en faire, il n'y aurait aucun problème. Il balança violemment son iPhone par terre avant de se lever et d'entrer dans sa pièce pour trouver son appareil photo. Il dû enjamber à peu près six boîtes de photos et quelques boîtes qui contenaient des appareils photos avant de le trouver de ramasser son portable et prendre ces clefs au vol et de quitter son appartement. Il ne fallait pas dix minutes pour aller au studio. Il poussa la clef dans la porte et alluma toutes les portes. Il sortit la première bouteille et de la déposer par terre devant la porte, il sortit ensuite la deuxième qu'il déposa un peu plus loin et pareil de la troisième qui était au milieu de la pièce. Il alluma les spots et installa le fond blanc, tout était mis en place. Tout était près, il se recula pour pouvoir avoir une vue plus panoramique de ce qu'il venait de faire quand il entendit le bruit de la porte d'entrée. « Le truc, c'est que je sais que je suis un vrai connard parfois. Mais, les gens aiment ça, pas vrai ? Mon côté emmerdeur, mon charme légendaire, ça plaît aux gens. Et ça me lait que ça leur plaise. Mais des fois, j'ai l'impression de ne pas être moi, parce que parce que je suis plus que ça. Je ne veux pas être un connard moi. C'est vrai. Cesira elle le sait, elle m'aime pour ce que je suis vraiment.» il se retourna et la vit juste là. Il s'approcha d'elle et lui sourit, tout cela en même temps, c'était rare pour lui. « t'es prête à te bourrer la gueule au champagne, à finir saoule, à finir à poil devant mon objectif et ensuite à te coller à moi parce que tu vas enfin te rendre compte que je suis sexy .?»


Dernière édition par Liborio Corleone le Ven 24 Aoû - 23:56, édité 1 fois
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Nera Stahelin
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MessageSujet: Re: Life is going on as normally as ever (Nera)   Mar 21 Aoû - 16:18


come on, oh my star is fading
and i know i'm dead on the surface
feat Liborio Corleone & Nera Stahelin.
LYRICS / AMSTERDAM © COLDPLAY.


J'étais accroupie au beau milieu de mon lit, mes mains enroulées autour de mes jambes. Je pensais trop, ça me donnait un mal de crane qui me tenait éveillée depuis de bonnes heures. Il était tard et je ne trouvais pas le sommeil. J’étais perdue, noyée dans des sentiments contradictoires vis à vis de pleins de choses et tout se mélangeait dans ma tête. Je crois que j'étais terrorisée au fond de moi, je sentais cette boule qui me tiraillait. Peur de ne pas être à la hauteur, peur de le revoir, peur comme pour une rentrée des classes. Je les avais toujours détestée car je ne savais jamais comment m'habiller et comment me comporter pour avoir des amis. Je disais que j'étais le genre solitaire, mais je savais que mon caractère et ma différence était la raison de ma solitude à l'école. Après tout cela avait changé avec la célébrité, on aimait enfin mes particularités, ma façon de m'habiller, mais je savais que très peu de personne me saisissait vraiment au fond. En même temps, je fais tout pour être la plus mystérieuse possible et je crois que j'aime ça. C'est ma façon de me protéger, je fais des choses je ne sais même pas pourquoi, mais ils ne peuvent pas percer mes défenses. Et je l'avais bien compris lors de ma descente, peu d'amis étaient restés à mes côtés. Je les avais tous blâmés, traités de faux-culs, d'hypocrites, ressassant ma haine. Mais, j'avais ma part de responsabilité car je ne les laissait pas tourner les pages de mon livre, la page de couverture était tout ce dont ils avaient le droit de voir. Alors que je pensais justement à ces amis, mon portable vibra. C'était un sms de Liborio qui me demandait de venir au studio. Je regardais l'heure avec étonnement et angoisse. Autrefois, j'aurais sauté sur l'occasion de venir à Devotion la nuit, j'aurais même organisé une méga party à la va-vite et saccagé les lieux, avec un tas d'amis rencontrés le soir même. Mais ma chute m'avait refroidie de ce côté et j'étais consciente du prix que j'avais eu à payer pour mon insolence. Mais bon, c'était Liborio et je savais que s'il me le proposait c'était qu'il n'y avait pas de danger. Puis j'avais besoin de me changer les idées, j'étais trop longtemps restée dans mon mutisme et mes pensées déprimantes. Je ne trouverais pas le sommeil de si-tôt de toute façon alors autant s'amuser avec lui. Il me faisait tellement rire à sa façon. Je me levais et enfilais n'importe quoi qui me tombait sous la main. Un t-shirt, un short et mes boots Puis je prenais mes clopes, mon sac et me précipitais dehors comme une gamine toute excitée de faire le mur. Un sourire enfin se dessina sur mon visage. J'étais à deux pas de Devotion, chance ou malheur ? En tout les cas, j'habitais dans les beaux quartiers et même habillée un peu court comme je l'étais, les rues étaient tranquilles et je marchais gaiement. J'arrivais rapidement aux portes de Devotion et trouvais mon chemin très vite. En y repensant, c'était la première fois depuis trois ans que j'y remettais les pieds et je ressentis beaucoup d’émotion d'un coup. Un peu comme quand j'étais petite et que je regardais les étoiles me bercer à travers le toit panoramique de la voiture de mes parents. Je me sentais bien et émue. Comme si je redécouvrais l'endroit, frôlant le papier peint de mes doigts. Je poussa la porte du studio et le vit au milieu de la pièce. Il avait déjà tout installé, les projecteurs, son appareil photo. J'avais pas vraiment prévu un shoot. Et je me sentais conne car il était photographe et j'aurais du voir ça venir. Je tortillais mes cheveux emmêlée un peu gênée d'être venue aussi débraillée pour un shoot. Je restais là appuyer contre la porte, l'écoutant se parler à lui-même. Liborio et moi, on se ressemblait beaucoup, c'était un connard certes, mais attachant et il avait été là pour moi dans mes moments les plus sombres. Au boulot, on se disait les pires choses du monde, entre nous il n'y avait pas de limite, mais je savais qu'au fond on s'aimait beaucoup. je pense que c’est mon meilleur ami, mais c'est pas comme si on se le disait à haute voix et qu'on se faisait des bracelets de l'amitié. On était là quand il le fallait. A ces paroles, je ressentais de la tristesse chez lui, de l'incompréhension. j'étais aussi amie avec Cesira et c'est vrai que ça me mettait dans une position délicate. Alors comme pour le sortir de sa rêverie et le rassurer à ma façon. « T'inquiète, elle le sait. C'est juste une mauvaise passe, vous allez vous en sortir. Et moi je vais être la parfaite demoiselle d'honneur qui va empêcher ta future femme de péter un câble pendant l'organisation du mariage. D'ailleurs j'attends toujours qu'on me le demande. Je vais finir par me vexer, tu sais. » Je lui tirais la langue, le boudant un instant. Puis, je m'avançais vers lui un grand sourire au lèvre. C'était rare, je le réservais à peu de personnes ce sourire. J'éclatais de rire à sa remarque. Puis je fixais les bouteilles d'alcool avec un regard malicieux. « Ouais c'est ça, la seule chose qui va se coller à toi, c'est mon poing dans ta figure si tu essayes de tenter ton coup. Par contre le champagne, je suis pour, mais je sais pas si tu vas pouvoir tenir ma cadence. » dis-je sur un ton de défi. J'avais envie de voir ce qu'il avait dans le pantalon et s'il tenait bien l'alcool. On sait jamais, je pourrais le prendre en photo complètement déchiré et j'aurais enfin un moyen de le faire chanter au boulot et donc de le faire chier. J'adore le faire chier. Je crois que c'est mon plus grand adversaire. « Mais puisque tu dis que tu es sexy et que avouons-le je suis venue habillée en pyjama ou presque. Pourquoi on inverserait pas les rôles ? Tu sais j'ai toujours voulu te voir poser. Le Grand Liborio, saoul et à poil sous l'objectif de Nera, ça pourrait rendre bien tu sais. » J'avais envie de le taquiner et j'attrapais son appareil photo pour faire une photo de lui, mal cadrée et un peu floue, mais ça ferait un bon souvenir. A vrai dire je crois que j'avais un peu peur au fond de poser pour lui à nouveau car je ne savais pas si j'étais aussi douée qu'avant et à l'aise devant l'objectif. Et pourtant j'avais déjà posée à moitié nue devant lui, j'étais connue pour mes photos provocantes et un peu wild, mais là c'était comme si je me jetais à l'eau pour la première fois depuis mes conneries.
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Liborio Corleone
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MessageSujet: Re: Life is going on as normally as ever (Nera)   Ven 24 Aoû - 1:54

« pour les demoiselles d'honneur, tu t'adressera à l’intéressée d'abord...Moi je ne m'occupe que du choix des boissons à servir et je dois trouver un photographe aussi compétent que moi, et tu dois t'en douter, ce n'est pas vraiment facile.» Il lui sourit parce qu'il avait compris qu'elle avait compris qu'il rigolait de cela alors qu'ils savaient tous les deux qu'il était stressé comme un gamin de quatre ans qui rentrait à l'école. De toute façon il n'était pas dans la capacité de dire qui allait être le cuisinier, pardon le chef cuisiner, la salle, les demoiselles d'honneur, qui ferait la musique, qui serait les invités et même qui aurait pu être la marié. Parce qu'il fallait se l'avouer plus il avançait dans le temps, moins il était certain du bon vouloir de Cesira. Plus le temps passait moins il passait de temps ensemble et plus il lui en voulait pour des débilités: Elle lui avait reproché d'avoir été à un fête de la concurrence, a laquelle il était invité entre nous, et où il avait réussit à récupérer deux mannequins vedettes, ce qui avait fait que la concurence avait eu leur photoshoot avec leur deux stars annulé, que Devotion avait récupéré deux stars, mais que Devotion allait aussi se ramasser une tonnes d'argent. Ensuite, elle lui reprochait de travailler, mais ce qu'elle avait oublié de dire c'est qu'elle le suppliait de bosser sur six campagnes en même temps, de ce fait cela lui arrivait de rester des heures et même des jours entiers chez Devotion sans rentrer chez lui. Il envoyait donc une secrétaire chercher des affaires chez lui, et Cesira pétait des câbles parce qu'il ne revenait pas lui même mais aussi elle râlait parce que une inconnue fouillait des les sous vêtements de son fiancé. Mais le plus marrant c'est qu'elle lui reprochait de sortir le soir. Mais il fallait bien, il passait son temps enfermé, dans quatre mur à prendre des photos d'anorexiques osseuses, il avait envie de prendre l'air de boire un verre, mais il faisait cela, et ensuite elle lui criait dessus, mais si il l'a réveille elle est fâchée et de mauvaise humeur et si il ne l'a réveille pas, elle est juste fâchée. Le choix était vite fait, il préférait se faire hurlé dessus dessus par une haleine fraiche du matin au travail plutôt que pendant la nuit avec une haleine de trois heures du matin. «Ta bouche dit « non » mais ton décolleté dit « oui »! .» et il sourit de nouveau, elle savait qu'il ne pensait pas tout ce qu'il disait. «t'étais peut-être la reine de la poudreuse, mais moi je suis le roi de la mousseuse .» il se saisit d'une bouteille de champagne qui se trouvait juste à ses pieds avant de la regarder et de faire exploser le bouchon au plafond. Il y avait de la mousse partout, c'était presque joyeux, comme si il avait tous les deux quelques choses à fêter. Plus les temps sont durs, plus les gens ont envie de faire la fête pour oublier. «Les filles, vous êtes vraiment toutes des dingues. J'ai pas le droit de te voir toute nue, mais toi t'aurais le droit de me voir saoul mais en prime de me voir sans aucun vêtement... De toute façon, je ne prête pas mon appareil photos à toutes les belles poitrines que je peux croiser» Il but une gorgée à même la bouteille de champagne, ce qui n'était pas très chic certes mais il n'avait pas pensé au verre. Il faut dire que les seules choses qui passent pour boire au studio étaient les bouteilles d'eau et ces café latté double caramel. Il bu encore une autre gorgé avant de déposer la bouteille par terre et de s'essuyer la bouche avec sa manche. Il s'avança de Nera avant de la prendre dans ces bras et de la serrer fort, si fort qu'il en avait une douleur dans les deux bras qui tirait jusqu’à ses épaules puis jusqu'au milieu de son dos. «Espèce de petite conne. Qu'est-ce que tu nous à fait la? Un remake d'un vieux drame pourris. Je t'avais dis de ne pas te prendre la grosse tête , mais non, Liborio est encore un gros con qui pète plus haut que son cul et qui dit qu'il à toujours raison. Et la preuve est faite, j'ai TOUJOURS raison. » il serra encore plus fort avant de la relâcher et de la regarder toujours en lui tenant les épaules «En plus t'étais devenue moche...Tu n'es pas comme toutes ces crétines, tu vaux bien plus que cela, ne l'oublie jamais » il lui embrassa le front avant de reprendre une gorgée de champagne et de lui tendre la bouteille
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